Un survol du NOUVEAU Guide alimentaire canadien : ce que le personnel enseignant doit savoir

Un survol du NOUVEAU Guide alimentaire canadien : ce que le personnel enseignant doit savoir

November 6, 2019 0 By William Morgan


Bienvenue à tous et merci de vous être
joints à nous aujourd’hui pour notre
webinaire « Un survol du NOUVEAU Guide
alimentaire canadien :
ce que le personnel enseignant doit savoir ».
Veuillez noter que nous
enregistrons ce webinaire.
Nous allons maintenant activer le mode
lecture et passer par
l’enregistrement.
Alors, Je m’appelle Pierre-Marie
Nkontchou et je suis coordinateur de
projets bilingue chez Ophea.
Si ce n’est pas déjà fait, veuillez
fermer le volume de votre
téléphone en faisant le *4.
Il y a une fenêtre de clavardage au
coin inférieur droit de votre fenêtre
Adobe Connect que vous pouvez utiliser
pour poser des questions au
cours du webinaire.
Il y aura aussi une période de
questions-réponses à la fin du
webinaire pour répondre à quelques
dernières préoccupations.
Aujourd’hui, nous donnons la parole à
Hélène Charlebois et Marc-André Proulx
qui nous renseigneront sur le nouveau
Guide alimentaire canadien.
Nous tenons à remercier la Helderleigh
Foundation, notre partenaire
pour ce webinaire.
La Helderleigh Foundation est la
principale fondation au Canada qui
consacre ses efforts exclusivement à
l’amélioration de la littératie
alimentaire pour que les jeunes
enfants et leur famille de notre
société soient mieux renseignés et
consomment des boissons et des
aliments plus sains.
Le webinaire va se dérouler
autour de quatre points.
Dans un premier temps, nous allons
parler du NOUVEAU Guide alimentaire
canadien où Hélène interviendra.
Par la suite, elle donnera la parole à
Marc-André Proulx qui nous présentera
les stratégies d’enseignement du Guide
alimentaire canadien et les
ressources additionnelles.
Par la suite, dans un quatrième temps,
nous aurons notre période de
questions-réponses.
Hélène Charlebois est une diététiste
qui aide les gens à améliorer leur
santé depuis plus de 25 ans.
Elle possède une clinique de
nutrition à Ottawa.
Elle accompagne ses nombreux clients
dans l’adoption de meilleures
habitudes de vie dans le but
d’améliorer leur qualité de vie.
Elle est conférencière professionnelle
en matière d’alimentation et de
nutrition pour le grand public et
anime des ateliers, des séminaires,
des webinaires, et des
dîners-causeries pour les
professionnels de soins de santé des
quatre coins du Canada et
d’ailleurs dans le monde.
Pour sa part, Marc-André Proulx est un
ambassadeur d’Ophea, coordonnateur du
programme PAJO, et conseiller
pédagogique attitré au programme
d’éducation physique et santé pour le
CSD catholique de l’Est ontarien.
Avant de faire le saut au conseil
scolaire, il a enseigné pendant 12 ans
l’éducation physique et santé en plus
de mettre sur pied plusieurs
programmes, comme le programme
d’orientation scolaire, le programme
d’éducation coopérative à la Majeure
Haute Spécialisation en Santé et
bien-être, et l’Académie des
habiletés Hockey Canada.
Sa passion est la création de
programmes pédagogiques novateurs de
qualité afin de permettre aux élèves
et aux membres du personnel de
développer l’amour de l’activité
physique la vie durant en fonction de
leurs champs d’intérêt.
Passionné d’activités hivernales,
Marc-André s’implique auprès des
joueurs et des entraîneurs de hockey ;
il est d’ailleurs
entraîneur d’une équipe.
De plus, il aime passer du temps sur
les sentiers de Prescott Russell en
randonnée pédestre ou en raquette avec
sa femme Amanda, son garçon Étienne,
et ses deux huskies.
Pour commencer, nous allons donner la
parole à Hélène.
Hélène : Merci Pierre et bienvenue
à tous ceux qui sont àl’écoute aujourd’hui.
J’ai le grand plaisir de discuter avec
vous du Nouveau Guide alimentaire.
Bon, comme vous le constatez : c’est
tout nouveau tout beau, le nouveau
Guide, qui non seulement nous dit quoi
manger, mais comment manger.
Ce qui est différent du guide qu’on
avait avant.
Il a été publié justement cette année
au mois de janvier et il a été
présenté dans les médias
en grande pompe.
Saviez-vous que ce document, le Guide
alimentaire, c’est le plus utilisé de
toutes les publications canadiennes du
gouvernement,
après le formulaire d’impôt?
Aujourd’hui, on va jeter un coup d’œil
sur son historique, regarder le guide
comme de raison; on va regarder
au-delà de ce que nous devons manger
et proposer des idées pour vous, les
enseignants, dans l’enseignement du
guide et de nouvelles façons de le
présenter en classe.
Avant tout, on aurait un
petit sondage.
Donc, si vous êtes à l’écoute, on va
vous demander de répondre Non,
Oui ou Sans objet.
Avez-vous enseigné le NOUVEAU Guide
alimentaire dans vos leçons au cours
du semestre dernier, du mois de
janvier au mois de juin 2019?
Oui à 60%, c’est bien!
Ok, merci.
Donc, on a 60 % qui l’ont déjà fait.
Mais notez que vous pourrez le faire
avec l’information qu’on va
avoir aujourd’hui.
Donc, le Guide alimentaire canadien :
son historique.
Avant de comprendre le guide
aujourd’hui, il faut regarder ses
origines et les modifications qui ont
été apportées au fur et à
mesure des années.
Le Guide alimentaire présent, comme
vous le voyez, il est très visuel.
Mais auparavant, le Guide a été publié
pour la première fois en 1942.
Mais, ce n’était pas un guide, c’était
plutôt des règles alimentaires
officielles du Canada.
Si vous regardez la date de 1942,
c’était vraiment pendant la
2e guerre mondiale.
Le Guide visait à prévenir les
carences nutritionnelles parce que,
pendant la guerre, on avait des
rationnements des vivres.
Donc, le gouvernement canadien voulait
que les Canadiens mangent
plus sainement.
Mais le guide alimentaire a eu
beaucoup, beaucoup de changements
depuis ce temps-là, mais on ne s’est
jamais éloigné de son but original :
les guides alimentaires sont des
documents éducatifs sommaires conçus
pour aider les personnes à
bien se nourrir.
Donc, ce n’est vraiment pas une diète,
mais c’est un guide.
J’ai beaucoup de questions reliées à
ça, mais ce n’est pas une diète.
Beaucoup de personnes peuvent dire : «
Moi, je ne suis pas le guide » ou « Je
n’aime pas le guide ».
Mais il faut se souvenir que le guide,
c’est pour se nourrir en groupe, c’est
pour les Canadiens comme tels.
On utilise le guide dans les
garderies, par exemple, où on nourrit
des groupes, dans les écoles, dans les
hôpitaux, les maisons de retraite, les
établissements de soins de longue
durée, car les menus sont
rédigés par le guide.
Donc, c’est très évident que ce n’est
pas une diète, mais c’est un guide.
Et le guide fait partie du contenu du
programme-cadre pour vous en
éducation physique et en santé.
L’historique du guide :
Le prochain guide a été fait en 1961.
Les différentes couleurs
représentaient les différents groupes
alimentaires, mais au fur et à mesure
que la population canadienne s’est
diversifiée, on a eu beaucoup de
variété dans l’alimentation et
beaucoup de cultures.
Donc, il fallait refléter les
aliments plus variés.
Par exemple, si vous regardez en 1961,
dans le bleu, c’est les produits du lait.
Il y avait seulement le lait.
Mais en 1977, on a aussi inclus dans
les produits laitiers,
le yogourt et le fromage.
On regarde en 1992, on l’a fait dans
l’arc-en-ciel – pour dire que les
arches, à l’extérieur, c’est ce qu’il
faut manger le plus, et à l’intérieur,
ce qu’il faut manger le moins.
Mais surtout, tous les groupes
alimentaires étaient importants.
Quand on regarde en 2007, il y a eu
encore plus de variété dans notre
alimentation canadienne.
Donc, encore si on prend les produits
laitiers, il y a non seulement le
fromage, le lait et le yogourt, mais
on a rajouté les boissons de soya et
aussi d’autres substituts du lait.
Donc, on reflète vraiment la
diète canadienne.
Mais comme vous le voyez aujourd’hui,
en 2019, le nouveau guide est
tellement différent des autres.
On a abandonné
complètement les couleurs.
Vous pouvez voir qu’il est très
visuel, c’est une photo comme telle et
on appelle cette assiette «
l’assiette bien manger ».
Question : Quel pourcentage de
Canadiens peuvent nommer les quatre
groupes alimentaires de l’édition
passée, donc l’édition 2007 du Guide?
Qu’est-ce que vous pensez?
Quel pourcentage?
OK, la plupart des participants
pensent que c’est 62 % des Canadiens
qui peuvent nommer les quatre
groupes alimentaires.
La vraie réponse : c’est 42 %.
Et c’est pour ça qu’on voulait faire
des changements au Guide alimentaire
parce qu’il était compliqué, le monde
ne le comprenait pas et puis aussi,
les recherches depuis 2007 ont évolué,
les recherches étaient désuètes.
Très important aussi : Santé Canada a
été très critiqué dans le temps, parce
qu’il y avait la perception que
l’industrie avait beaucoup
trop d’influence.
Les opinions des industries, comme les
produits laitiers, le bœuf,
les céréaliers et les huiles végétales.
Et le guide était trop complexe; c’est
seulement 42 % des Canadiens qui
pouvaient nommer les quatre groupes
alimentaires et, encore plus
important, moins de 1 %
connaissaient les proportions.
Même moi, je vous dis, en tant que
diététiste, je ne les savais
pas toutes par cœur.
Donc, on voulait un guide plus simple.
Voici le Nouveau Guide alimentaire.
Mais avant tout, qui a contribué?
On voulait certainement regrouper des
experts en nutrition, en santé,
en promotion de la santé et de
l’alimentation.
Donc, Santé Canada était à la table,
les chercheurs au doctorat en
nutrition, les diététistes comme de
raison, les experts en environnement –
c’était la première fois dans tous les
guides qu’on avait des experts en
environnement à la table – mais il n’y
avait aucune influence de l’industrie.
Ce qui était très important.
Et pour la première fois, on a eu des
gens de la population canadienne qui
pouvaient soumettre leurs idées et
leurs commentaires en ligne.
Donc, il y a beaucoup de Canadiens qui
ont participé en ligne.
C’était un guide en revue, alors que
les participants étaient des
enseignants, des diététistes, des
médecins, des infirmières,
des parents, n’importe quel Canadien –
enfin, il y a eu 6 000 personnes qui
ont fait des commentaires, qui ont
participé à cette consultation.
Les résultats peuvent être consultés
en ligne si vous voulez à
www.canada.ca, Santé Canada,
Nouveau guide.
Il y a beaucoup
d’informations en ligne.
Sur quoi le guide est-il fondé?
On essaie d’avoir les données les plus
scientifiques disponibles.
Mais comme vous pouvez l’apprécier, la
nutrition et la recherche reliée à la
nutrition, c’est quelque chose qui
évolue assez rapidement.
On le voit souvent sur Internet, il y
a tout le temps quelque chose de
nouveau avec la nutrition.
Mais, on a essayé de prendre les
données scientifiques à l’heure
actuelle de plus haute qualité.
Entre autres, on a demandé à des
organisations très spécialisées en
nutrition et mondiales – par exemple,
l’Organisation mondiale de la santé,
ou en anglais World
Health Organization.
Aussi en consultation avec les
sociétés canadiennes et
internationales sur la cardiologie, le
cancer et les autres organisations
pour l’alimentation et l’agriculture.
On voulait demander à beaucoup
d’organisations afin d’écarter les
rapports de l’industrie, pour que le
Guide alimentaire soit moins biaisé.
Le Guide alimentaire en bref
Ceci est ce que vous pouvez avoir en
ligne, c’est comme recto verso.
Je viens juste de le commander
aujourd’hui; je suis allée en ligne et
je peux avoir maximum 100 copies – ce
n’est pas un dépliant, c’est une page
recto verso – qu’ils vont
m’envoyer à mon bureau.
Vous pouvez faire la même chose si
vous enseignez le Guide
alimentaire à vos étudiants.
Donc, à gauche, c’est
l’Assiette bien manger.
Vous voyez que c’est une photo, en
couleurs, c’est très visuel.
Au recto, c’est comment manger.
C’est non seulement qu’on va vous dire
quoi manger, mais comment manger.
Donc, vous pouvez utiliser ce document
en classe, et encore une fois, c’est
disponible sur le site Web.
Encore sur le site Web, d’autres
choses qui sont disponibles,
des ressources en lignes : le Guide
alimentaire pour l’Assiette bien
manger, des recommandations pour les
consommateurs et, aussi pour les
éducateurs, des lignes directrices
canadiennes en matière d’alimentation
et des données probantes.
Donc, si vous voulez aller voir
comment le guide a été rédigé, vous
pouvez le voir en ligne.
Il y a aussi des recettes, des vidéos,
l’historique du Guide alimentaire et
d’autres conseils en alimentation.
Donc, beaucoup, beaucoup
d’informations sur le Guide en ligne.
En passant par le Guide aujourd’hui,
on va regarder chaque section, puis ce
que vous devez savoir – mais, s’il
vous plaît, réfléchissez aux façons
d’utiliser ces idées pour des
activités en classe.
Ce qu’il faut manger, donc les
choix alimentaires.
Très visuel encore.
Donc là, on regarde l’assiette.
On a divisé l’assiette en trois
sections : la section des fruits et
légumes, les protéinés, les grains
entiers et les boissons – et
on suggère de l’eau.
Donc, c’est une assiette qui ne touche
pas aux sections vraiment, mais si on
regarde dans l’assiette bleue, c’est
ce qu’on mange d’habitude, cela
reflète plus une assiette
d’aliments combinés.
Beaucoup d’enfants me demandent :
est-ce qu’il faut manger avec toutes
les sections séparées?
Non, comme de raison.
Est-ce qu’il faut manger tout ce qu’il
y a, par exemple, dans le
groupe des protéinés?
La réponse est non.
Mais, c’est vraiment de choisir une
variété d’aliments, donc on choisit un
ou deux fruits et légumes.
Mais moi en tant que diététiste,
j’aime mieux que les légumes soient au
dîner et au souper et les fruits au
déjeuner et au moment des collations.
Et puis, on peut choisir un ou deux
aliments protéinés et un ou deux
aliments de grains entiers.
Donc, ce n’est pas toute l’assiette
qu’il faut manger en même temps.
Des fois, c’est drôle ce que les
enfants vont nous demander.
On veut vraiment promouvoir
une belle variété.
Donc, on va commencer avec la section
des fruits et légumes.
Vraiment, ce sont les « power
house » de la nutrition.
Ils ont les vitamines, les minéraux,
les fibres.
Et aussi, on recommande non seulement
frais, mais congelés et en conserve.
Encore, en matière de l’assiette, ce
que j’aime moins des légumes et des
fruits, c’est qu’on ne mange pas des
légumes et des fruits
combinés d’habitude.
Comme j’ai dit, je recommande les
fruits au déjeuner ou en collation,
et puis concentrer les légumes plutôt
au lunch et au souper.
Mais, on peut varier.
C’est la seule chose avec le guide
présentement pour laquelle je dis « ah
bien peut-être que… ».
Je comprends pourquoi ils l’ont fait,
mais je pense que cela amène
de la confusion.
Pour la première fois, on a
enlevé les jus.
Les jus ne sont pas un substitut pour
les fruits ou légumes, car les jus ont
un taux de sucre trop concentré.
Et puis aussi, il faut rappeler aux
enfants que les friandises à saveur de
fruit, comme lesgummy bears, les
choses comme ça, ou bien des
croustilles qui sont fabriquées à
partir de poudre de légumes, comme des
pailles aux légumes ou les « veggie
straws », ce n’est simplement pas un
choix de fruits et légumes.
Même si on aimait ça, ce
n’est pas un choix.
Donc, j’espère que j’ai donné un petit
peu d’occasions ou de suggestions pour
enseigner un petit mieux aux élèves.
La prochaine section va…
Excusez-moi, on a une question sondage
: Lesquels des aliments suivants font
partie des « aliments protéinés » du
Guide alimentaire canadien?
Cochez tout ce qui s’applique.
Les amandes, 100 %. Le quinoa, non; le
quinoa, c’est une graine, mais ce
n’est pas un aliment dans
les protéinés.
Oui, le steak et le beurre d’arachide.
Non, les haricots verts; excellent,
tout le monde a dit 0 %.
Le yogourt, oui; les avocats, non,
tout le monde a dit 0 %.
Et puis, les pois chiches, oui.
Merci, vous êtes certainement à
l’écoute du Guide alimentaire.
Bon, les aliments protéinés :
Ça, c’est le plus gros changement
qu’on a eu au Guide alimentaire
présent, parce qu’on a combiné tous
les aliments protéinés dans la même
catégorie.
Donc, les viandes, les produits
laitiers, les substituts, la volaille,
les légumineuses, les œufs, les noix,
les graines, c’est tout dans un cadre
et on veut que cela fasse un
quart de votre assiette.
Aussi, on a souligné qu’on aimait que
les aliments protéinés soient
d’origine plutôt végétale.
Pourquoi?
Parce que les aliments de protéines
végétales sont très haut en fibres,
sont faibles en gras saturés, et ils
ont beaucoup de protéines
de haute qualité.
On essaie de réduire les risques de
maladies chroniques au Canada donc, en
mangeant plus de protéines d’origine
végétale, on s’en va vers ce but.
Mais aussi, comme les légumineuses,
les choses comme ça, c’est
très faible en coûts.
Mais ce n’est pas nécessairement qu’on
vous dit d’être végétarien comme tel,
mais on encourage d’ajouter des
légumineuses, des noix, des graines à
vos recettes favorites de
tous les jours.
Une autre question : celle-ci porte
sur les grains entiers.
Lesquels des aliments suivants sont à
grains entiers?
SVP, cochez tout ce qui s’applique.
Le maïs soufflé… Le sondage est
fermé. Comme de raison, le riz brun,
mais non le riz basmati.
Le quinoa, comme de raison, l’avoine,
oui.
Le couscous, c’est intéressant;
beaucoup de monde pense que c’est un
grain, mais en réalité le couscous,
c’est du spaghetti.
Donc, on prend de la farine de durum
ou de semouline, on roule des petites
boules, donc c’est des pâtes, ce
n’est pas un grain entier.
L’orge mondé – en anglais, c’est du
pot barley– c’est un grain entier
parce qu’on garde l’écorce, mais
l’orge perlé (ou bien lepearlbarley),
on negarde pas l’écorce.
Donc, ce n’est pas un grain entier.
Et le maïs soufflé est
un grain entier.
Donc, ceux qui aiment lemaïs soufflé,
allez-y.
C’est bien.
On va parler un petit peu
des grains entiers.
Ici, vous voyez l’anatomie d’un grain
entier – ça, c’est très important.
Dans le son, il y a
beaucoup de fibres.
L’endosperme, c’est riche en amidon;
donc, c’est la viande – on va dire
– des grains entiers.
Puis, on va regarder le germe qui est
riche en vitamines et minéraux.
Donc, si c’est un grain raffiné, on
enlève le son et on enlève le germe.
Donc, les vitamines et minéraux et
les fibres sont partis.
C’est pour ça qu’on encourage le monde
à manger plus de grains entiers.
Et puis aussi, quand on regarde le but
de réduire les maladies
cardiovasculaires, les cancers et les
maladies chroniques au Canada,
les grains entiers en font
une grosse partie.
Pour les boissons santé : Comme de
raison, on a dit qu’on va choisir
l’eau, mais il y a aussi le lait – ça
peut être du lait de vache, de brebis.
Donc, vous voyez comment, dans le
Guide alimentaire, on a
beaucoup plus de variété.
Parlons des boissons
végétales enrichies.
Si vous allez voir l’étiquette du lait
de soya, il est enrichi de protéines,
de calcium, de vitamines D, mais tous
les autres breuvages, comme le lait
d’amande, d’acajou, de riz, de chanvre
(duhemp), ils ne sont pas
nécessairement enrichis et ils
ont zéro protéine.
On ne peut pas exactement
faire d’échange.
C’est pour ça qu’on dit de l’eau, du
lait, des boissons végétales et aussi,
vous voyez le café et le thé,
mais sans sucre.
Pourquoi on a mis sans sucre, parce
que vous connaissez tous les
frappuccinos qu’on trouve
présentement, qui contiennent trop
de sucre, trop de gras.
C’est vraiment un bonbon.
Donc, on dit au monde de faire
attention au café et au thé parce que
s’il y a trop de sucre ou de crème ou
du lait, ce n’est vraiment pas santé.
Surtout, on essaie de baisser
les boissons gazeuses.
Les plus importants changements pour
le présent guide, à droite, et le
guide de 2007, qui est à gauche –
l’arc-en-ciel et
l’Assiette bien manger.
L’arc-en-ciel avait quatre groupes
alimentaires, aujourd’hui on a
trois regroupements.
Dans l’arc-en-ciel, on avait des
quantités, des portions; là, on a
simplement des proportions
dans l’assiette.
Le jus n’est plus compris dans le
nouveau guide et on recommande de
l’eau comme boisson, et de limiter les
boissons qui ont beaucoup de sucre
comme les boissons gazeuses.
Il y a un accent, avec le vieux guide,
sur le lait et, maintenant, c’est plus
l’accent sur les protéines
d’origine végétale.
Moins d’aliments transformés, donc il
n’y a aucune place dans le guide pour
les aliments qui sont transformés.
On va parler un peu plus
de ça plus tard.
On veut des aliments à grains
entiers comme de raison.
On n’a aucune influence de
l’industrie, et puis aujourd’hui, il
est plus simple comme vous avez vu.
Puis, il est très visuel.
Mais le nouveau guide, ce n’est pas
seulement des changements de ce que
nous mangeons, c’est aussi
comment on mange.
B On veut vraiment développer une
relation plus saine avec la
nourriture pour les Canadiens.
Donc, on va regarder la façon qu’on
mange, les raisons pour lesquelles on
mange, le moment ou l’heure où on
mange, les endroits, aussi la
quantité et la satiété.
On a faim ou on mange pour d’autres
raisons.
Ce sont toutes des choses très
importantes.
Il y a huit conseils.
Le premier conseil est : prenez
conscience de vos habitudes
alimentaires.
Donc, on veut promouvoir un choix plus
sain, faire des changements positifs à
nos comportements alimentaires
habituels, d’être plus conscients de
nos habitudes et surtout, de manger
quand on a faim et d’arrêter quand on
a plus faim ou la satiété.
C’est vraiment de créer des milieux
propices à une saine alimentation et
vraiment de réfléchir sur la façon de
manger et de diminuer les
distractions quand on mange.
Si vous regardez les enfants pendant
la récréation ou pendant leur lunch je
veux dire, les enfants ont déjà
l’instinct inné de manger lorsqu’ils
ont faim et d’arrêter à la satiété.
Donc, on devrait vraiment essayer de
cultiver cet instinct.
Question vrai ou faux : Les enfants
qui mangent en famille ont de
meilleurs résultats scolaires et moins
de problèmes de comportement.
Vrai ou faux?
100 % vrai, c’est ça!
On a beaucoup de recherches qui nous
appuient en ce sens.
Donc, le deuxième conseil, c’est de
manger en bonne compagnie.
Comme le sondage nous a dit, les
enfants qui soupent avec leur famille
plus fréquemment, ont souvent un
meilleur comportement à l’école, ont
de meilleurs résultats scolaires et de
meilleurs scores dans les tests
d’aptitudes à l’école.
Donc, en tant que professeur, ce sont
toutes des choses qu’on veut avoir.
On veut vraiment qu’on mange avec
d’autres personnes et en compagnie, on
peut partager des traditions, on peut
donner l’exemple d’une saine
alimentation, on peut
encourager les enfants.
Puis, quand on dit qu’on donne
l’exemple, c’est que les
adultes sont des mentors.
Souvent, j’entends des patients : «
bien moi, je n’aime pas les pois, mais
je veux que les enfants en mangent et
je me dis mange tes pois ».
J’encourage les adultes à ne pas boire
des boissons gazeuses pendant les
repas, ou des boissons qui sont très
sucrées dans le cadre des repas.
Parce que cela peut influencer les
enfants.
Et aussi, de communiquer davantage,
d’établir des habitudes saines et
améliorer les choix alimentaires.
On sait que les études nous démontrent
que si les enfants ont de bonnes
habitudes alimentaires en tant
qu’enfant, ils peuvent les
amener dans l’âge adulte.
Les recherches nous disent que cela
réduit le risque d’avoir des troubles
alimentaires et ils vont consommer
moins de cigarettes, de drogues et
d’alcool en tant qu’adultes.
Ils ont une meilleure estime de soi,
et il y a un taux moins
élevé de dépression.
Ce sont toutes des choses pour
vraiment montrer la bonne alimentation
et de manger en compagnie
avec d’autres.
Je sais que les enfants quand ils
mangent en compagnie de leurs amis
aussi, ils ont un meilleur
comportement et c’est la
socialisation à l’heure du repas.
Il y a beaucoup d’informations sur le
site Web à healthlinkbc.ca et
sur Santé Canada.
Je pense qu’ils vont partager tous les
liens avec vous pour voir
les sites Web.
Le numéro trois : Achetez, cuisinez et
savourez vos aliments.
Ici, on veut vraiment ramener le
plaisir de manger, de socialiser à
l’heure du repas, à prendre le
plaisir, non seulement d’acheter, mais
aussi, d’aller magasiner ou bien même
d’aller à la ferme avec les étudiants.
Ça, ça serait plaisant!
Préparer et cuisiner des aliments à la
maison, ça aide beaucoup si les
enfants peuvent toucher et préparer la
nourriture, ils consomment moins
d’aliments-minute et moins d’aliments
qui sont hautement transformés, ce
qui est très important.
Aussi, peut-être de connaître
l’origine des aliments, faire un petit
jardin de fines herbes ou essayer de
planter un plant de tomates pour l’été
et en prendre soin, quelque
chose comme ça.
La préparation des aliments favorise
de saines habitudes alimentaires.
Ça, on le sait!
Donc, si vous avez un Loblaws ou un
Sobeys dans votre région, vous savez
qu’il y a des diététistes en magasin.
Si vous amenez votre classe, ils
peuvent faire le tour du magasin et
ils ont beaucoup de cuisines dans les
magasins, donc ils peuvent faire
des démonstrations.
Aussi, il y a les diététistes du
Canada : sur dietitians.ca, il y a une
page qui s’appelle « Trouver une
diététiste », tu peux y trouver une
diététiste dans ta région, tu mets
juste ton code postal et peut-être que
la diététiste peut venir faire un
atelier dans ton école.
Le conseil numéro quatre :
Lisez les étiquettes.
Sur les étiquettes, on a beaucoup
d’informations, puis on a un tableau
des valeurs nutritives et une
liste d’ingrédients.
Donc, on pourrait peut-être faire un
cours de mathématique, parce que sur
le tableau des valeurs nutritives, on
a des fractions, des pourcentages, ce
qui est très important.
Quand on regarde les ingrédients, on
peut peut-être faire pratiquer la
lecture avec la prononciation des
mots, parce que souvent il y a de
grands mots sur les
listes d’ingrédients.
Aussi, on peut revoir et connaître les
allergènes présents, parce que je sais
que dans nos classes, il y a beaucoup
d’enfants qui ont des allergies.
Donc, ça peut être un outil très
important en classe pour
lire les étiquettes.
On a un autre sondage.
Question vrai ou faux : Les Canadiens
obtiennent 50 % de leurs calories
quotidiennes en consommant des
aliments hautement transformés comme
les hamburgers, la pizza,
les croustilles, les boissons gazeuses,
les friandises, les produits de
boulangerie et la crème glacée.
Comme de raison, c’est vrai!
Mais, vous allez être surpris par les
statistiques, parce que moi,
je l’étais.
Donc, le cinquième conseil, c’est :
Limitez les aliments
hautement transformés.
Il y a une récente étude qui nous a
montré que 48 % de l’apport quotidien
en calories de tous les Canadiens
provient d’aliments
hautement transformés.
Pourquoi c’est important d’en manger
moins, c’est parce que les aliments
hautement transformés contiennent
beaucoup de sodium, beaucoup de sucre,
beaucoup de gras saturés.
Mais non seulement dans l’étude, mais
je veux vraiment discuter de ceci :
quand on a regardé des enfants de
l’âge de 9 à 13 ans (très important,
donc dans vos classes), pour ces
enfants, les aliments hautement
transformés représentent 57,2 % de
leurs calories par jour,
soit presque 60 %.
Moi, j’ai trouvé ça extraordinaire ce
haut pourcentage des aliments
hautement transformés que les enfants
mangent de 9 à 13 ans.
Donc, on voit que cela peut promouvoir
des maladies chroniques dans le futur,
tel que l’obésité, les maladies
cardiovasculaires, le diabète,
certains types de cancer.
Donc, pour moi en tant que diététiste
et voir la population canadienne chez
les enfants, c’est quelque chose qu’on
peut beaucoup travailler à améliorer.
Le numéro six : Restez vigilant face
au marketing alimentaire.
On voit ça partout.
On voit des aliments qui se disent «
santé » et surtout qui sont très haut
en sodium, en sucre, en gras saturés.
On voit le marketing partout, partout!
Il est omniprésent : en ligne, médias
sociaux, dans l’environnement,
dans les événements.
Par exemple, on a parlé des
croustilles hautement transformées qui
disent : c’est desveggies sticksou
des pailles aux légumes, qui sont
faites de légumes en poudre, ou on
regarde des jujubes qui sont
faits de jus à 100 %.
Puis moi, des fois je regarde le
marketing, à la télévision ou en
ligne, sur les médias sociaux et je me
dis : « Ah! Ça doit être un produit
santé ». Puis, je me dis : « Ben
voyons donc Hélène, tu es une
diététiste, tu dois le savoir! » Mais,
c’est vraiment l’influence,
le marketing a beaucoup,
beaucoup de pouvoir.
En ce moment, ce que je dis à mes
patients, mes clients, si ça vient de
mère Nature, mangez-le; si ça
s’éloigne de la ferme, le plus loin de
la ferme, on va essayer de l’éviter
ou d’en manger moins.
Ça, c’est un conseil assez rapide
qu’on peut donner au monde.
Conseil numéro sept : l’environnement.
Ça, c’est la discussion en vedette
aujourd’hui qui se passe
dans les médias.
C’est le premier guide alimentaire qui
prend l’impact de nos choix
alimentaires sur notre santé et
sur l’environnement.
Il y a beaucoup d’informations sur le
site Web, mais surtout qu’on essaie de
réduire les déchets alimentaires et le
gaspillage d’aliment, surtout le
gaspillage des fruits et légumes.
Et finalement, le huitième
conseil est la culture.
On a au-delà de 250 origines
ethniques au Canada!
C’est une bonne occasion, en classe,
de célébrer des fêtes, des traditions,
et les associer à des
fêtes culturelles.
Merci beaucoup d’être à l’écoute.
Là, j’invite Marc-André à
prendre la parole.
Marc-André : Un beau
bonjour tout le monde.
Premièrement, un grand merci de rester
faire du développement professionnel
par cette journée des Franco-Ontariens
et la journée de la Loi Rowan.
Comme mentionné tout à l’heure, ce
qu’on va faire ici, on veut vraiment
être dans ces belles ressources-là.
Comment peut-on les enseigner?
Quelles sont nos stratégies?
Donc, je n’ai pas ici d’idées
spécifiques; par exemple, ce qu’on
enseigne si on est en salle de classe
– j’en vois ici dans des conseils
scolaires – ou si on est en éducation
physique ou simplement en
salle de classe.
Donc, on va les garder vagues et tout
à l’heure, on va voir si on peut se
partager certaines ressources ou
certaines stratégies par rapport à
comment enseigner le domaine
de l’alimentation.
Des idées pour l’enseignement : On
sait que nos élèves sont très visuels,
peu importe l’âge; donc, des modèles
de proportions dans une assiette.
Ensuite, c’est comprendre l’appétit.
Je pense que ça, c’est les signes en
première année, les signes de la
faim et de la soif.
Savoir c’est quoi une collation ou une
gâterie.
Aliments et cultures : ça peut être
des choses, des activités qu’on peut
faire en salle de classe.
L’origine de nos aliments, on l’a
mentionné tantôt : de
l’assiette à la ferme.
Bien comprendre, lire nos étiquettes.
La classification : entiers par
rapport à hautement transformés.
J’ai mis ici tout ce qui est le
marketing alimentaire, surtout ça peut
être des belles activités – je ne sais
pas si on a du monde du palier
secondaire – mais, ceux qui prennent
nos cours d’arts médiatiques aussi, ça
peut être des bons projets pour créer
un lien avec une école nourricière
pour voir comment les choses, la
publicité est faite par
rapport à un produit.
Des exercices de prises de conscience,
l’achat d’aliments et des
techniques culinaires de base.
On peut voir qu’il y a certains termes
qui reviennent et moi j’aime bien
aussi tout ce qui est par rapport à
l’apprentissage authentique ou
l’apprentissage par l’expérience.
Afin de démontrer à nos élèves pour
qu’ils vivent ces situations-là, il y
en a qui n’ont peut-être pas la chance
de le vivre à l’épicerie ou de faire
leurs propres recettes, mais je pense
que ce sont d’excellents moyens pour
aller chercher leur engagement.
On a aussi, par rapport au nouveau
curriculum, les pages 336 à 339, où on
a notre grand tableau par rapport à la
santé, mais qui nous explique un peu
les grands principes année par année,
un survol de ce qu’on va voir.
Si on parle du modèle de proportion
dans l’assiette,
dans le Guide alimentaire,
c’est notre page-titre ici aussi.
Bon, on va vraiment échanger.
On a trois grandes questions : Comment
pouvez-vous mettre en œuvre
ces idées-clés?
(On va commencer nostchats.) Comment
pouvez-vous intégrer
d’autres matières?
On sait que lorsqu’on consolide nos
matières, nos élèves ont plus de
chance de retenir ce qu’on veut
leur enseigner aussi.
Moi, j’aimais bien intégrer ce qui est
littératie/numératie dans mes cours,
tant d’éducation
physique que de santé.
Et puis, comment pouvez-vous intégrer
ces idées à votre enseignement pour
créer une communauté en classe saine
et respectueuse?
Donc, je vais vous laisser répondre,
participer à ce tchat.
Je vois que Pascal et Nathalie sont en
train de taper dans la conversation 4.
On peut voir s’il y en a d’autres qui
peuvent ajouter des idées.
Je vois ici en attendant que… Super
Chantal!
Oui, organiser des sondages
interactifs tels que Kahoot.
Oui, les Kahoot fonctionnent toujours,
très interactifs.
Maths (classification), excellent!
Provenance des aliments, aspect
environnement et écologie,
communication, promotion, affiches,
médias.
Super!
Un grand merci du partage!
Et on peut voir aussi que certaines de
vos idées touchent aussi la
conversation 5.
FlipGrid, oui!
Quelque chose que j’ai commencé à
utiliser, que je ne maîtrise pas
encore, mais oui, FlipGrid a l’air
d’un très bel outil.
Chez nous, par exemple, dans notre
conseil scolaire, on a un hebdo publié
une fois par semaine où on retrouve
de belles ressources.
C’est tout le temps lefunquand on a
des ressources publiées aux
enseignants, mais créées
aussi par des élèves.
Ça peut être des bons moyens d’aller
chercher l’engagement ici.
Donc, on parle souvent de facteurs
d’alimentation saine et il y a de
belles activités, par exemple, tout ce
qui a trait à la littératie
financière, qui sont disponibles tant
sur le site d’Ophea que sur plusieurs
sites des supermarchés aussi.
D’établir ou de faire un budget ou de
démontrer aux élèves aussi comment
est-ce qu’on peut s’engager par
rapport à bien manger et à
notre alimentation.
On sait que la littératie financière
est présente dans tous nos
curriculums, donc c’est un bon moyen
de pouvoir l’intégrer.
On sait qu’il y a de nombreuses
subventions et possibilités qui sont
offertes pour vous, pour aider à
enseigner la littératie alimentaire
dans votre classe.
On peut contacter des agriculteurs ou
des producteurs locaux, certaines
régions ont leur propre association et
vous pouvez les contacter.
Ça va leur faire un grand plaisir.
On a mentionné tantôt les chaînes
d’épicerie comme les Loblaws ou les
Sobeys ou les indépendants qui ont des
diététistes sur place.
Au secondaire aussi, tout est mis au
programme de MHS Santé et bien-être,
dans les sports, c’est une bonne
occasion de faire une sortie
authentique ou même voir un projet
pour le cinquième composant.
Les personnes-ressources de votre
bureau de santé publique ou de votre
conseil scolaire sont là aussi à votre
service pour vous donner de l’appui.
Vous pouvez insérer aussi dans la
fenêtre de clavardage s’il y avait
d’autres possibilités, ça peut être
des collègues, des fois c’est dans
votre réseau de parents de l’école.
Ça peut être aussi au sein de votre
communauté, on sait qu’on est de plus
en plus vers l’apprentissage par
l’expérience – on peut les contacter
par rapport à ces domaines.
On sait aussi qu’il y a des
subventions qui existent dans votre
enseignement; par exemple, celles
du Choix du Président.
Il y a des dons destinés aux
programmes de nutrition
dans les écoles.
La « Whole Kids Foundation »; on parle
aussi des services offerts par Ophea :
la certification des écoles saines qui
offre des opportunités de financement
par rapport à tel projet.
On a mentionné aussi tantôt – on parle
de ressources – les diététistes du
Canada, avec unlockfood.ca, mais aussi
tantôt, Hélène a mentionné, je pense –
Hélène tu peux me reprendre – c’est
dietitians.ca, où on retrouve une
panoplie de ressources.
Hélène : Oui!
Puis, c’est en anglais dietitians.ca,
mais on a des ressources en
français aussi.
On vient de mentionner
nos agriculteurs.
Donc, le contenu qui se trouve, par
exemple, sur unlockfood.ca, ça met
l’accent sur la saine alimentation au
cours des différents stades de la vie
(des tout-petits aux personnes âgées).
Il y a des liens aussi, des
programmes-cadres, peu importe, de
l’élémentaire au secondaire.
Et la prévention des
maladies chroniques.
On y trouve aussi des ressources
utiles pour cuisiner, faire l’achat
d’aliments, planifier les repas et
pour gérer les caprices à la table,
et plus encore.
Et il est aussi possible de contacter
son bureau de santé publique, comme
mentionner tout à l’heure, pour
obtenir les renseignements et pour en
apprendre davantage sur les programmes
en matière de saine alimentation et de
littératie alimentaire
dans notre région.
Nutrition Connections (en anglais),
anciennement le Nutrition Resource
Centre, c’est un centre visant à
renforcer les connaissances et la
collaboration en matière de nutrition.
Il aide les professionnels de la
santé, les organismes communautaires,
le personnel enseignant, les
chercheurs et autres personnes
travaillant dans le domaine de
l’alimentation et de la nutrition à
renforcer leurs capacités par rapport
à communiquer ensemble et à s’échanger
de l’information – vraiment
un site de partage.
Aussi, Ophea va avoir de nouveaux
plans de leçons qui ont été créés pour
les élèves de la 1re à la 8e année et
qui tiennent compte du nouveau Guide
alimentaire canadien ainsi que du
nouveau programme-cadre d’ÉPS pour
l’élémentaire de 2019.
Ces plans de leçons sont offerts dans
les Ressources d’appui au
programme-cadre.
Maintenant, on parle beaucoup aussi de
la Certification écoles saines.
Je sais que certains
d’entre vous le font.
C’est un excellent moyen de faire
appel à une approche globale de la
santé en milieu scolaire pour aider
nos écoles à déterminer un sujet de
santé prioritaire dans
leur communauté.
C’est un excellent travail de
partenariat et un excellent moyen de
faire rayonner vos écoles.
Si vous choisissez l’alimentation
saine comme sujet de santé,
inscrivez-vous aujourd’hui.
Les écoles peuvent s’inscrire jusqu’au
25 octobre 2019 à midi.
Finalement, notre dernière ressource,
c’est Idées pour passer à l’action du
Carrefour pédagogique.
Ça touche la saine alimentation, la
santé mentale et l’activité physique
et qui peuvent être modifiées pour les
élèves de l’élémentaire et du
secondaire et pour les personnes qui
en sont responsables.
Donc, c’est vraiment des excellentes
ressources qui sont malléables,
facilement adaptables pour notre
clientèle, peu importe
où on se trouve.
J’inviterai ici… On est rendu à vos
questions, s’il y en a.
Hélène : Moi, j’ai peut-être quelque
chose que je voulais ajouter.
Une couple d’autres sites Web qui sont
très bons, c’est une application qui
s’appelle Cookspiration.
C’est une application qui donne des
recettes, différentes choses, il y a
tout le temps six thèmes par semaine,
puis ils changent les thèmes.
Souvent, c’est axé sur les enfants.
Souvent, où je prends beaucoup
d’informations, c’est les sites comme
poulet.ca, des producteurs de poulet
du Canada, puis ils ont des dépliants
en français et en anglais – il y en a
sur les collations pour les enfants –
ils en ont fait plein sur le temps
d’écran pour les enfants, quoi manger
pour la collation quand les enfants
regardent la télévision, regardent des
tablettes de quelque sorte.
Donc, ce sont deux sites assez bien
pour avoir de l’information.
Pierre : Merci Hélène et Marc-André
pour cette brillante présentation.
Nous invitons justement tous les
participants à poser leurs questions
au niveau de la fenêtre de clavardage.
Vous pouvez poser vos différentes
questions et Marc-André et Hélène vous
apporteront des réponses.
Merci!
Hélène : Aussi, je voulais dire un
petit mot que le mois de mars, c’est
le mois de la nutrition.
Donc, si vous faites des événements
spéciaux durant le mois de la
nutrition, ça serait excellent!
Pierre : Oui, nous allons mettre le
lien sur surveymonkey en ligne de
façon que vous pouvez nous donner vos
différents commentaires par rapport au
webinaire aujourd’hui.
Vous avez également… vous avez
toujours un peu de temps pour nous
poser vos questions et, par la suite,
nous vous prions d’aller donner vos
commentaires sur surveymonkey dont le
lien est indiqué.
Merci!
Aussi, nous tenons à vous dire que la
présentation sera partagée
en version PDF.
Merci Hélène et merci Marc-André pour
cette présentation qui a été,
je crois, très intéressante.
Nous vous donnons, vous les différents
participants, encore quelques minutes
pour pouvoir indiquer vos questions et
faire vos commentaires
sur surveymonkey.
Nous vous revenons dans
quelques minutes.
Alors, merci beaucoup une fois de
plus Hélène et Marc-André.
Merci à tous les participants qui ont
donné aussi de leur temps pour
participer à cette présentation et
nous garderons le contact.
À très bientôt! Merci et au revoir!